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Pétale Orientale Tigresse nymphomane


 Nombre de messages: 1353 Age: 22 Localisation: Saguenay Date d'inscription: 25/07/2008
 | Sujet: Cr@zY Promos!! Mar 24 Mai - 4:11 | |
| La caméra se dirige vers un immense bâtiment de pierre blanche, et s’arrête devant l’escalier qui y mène. Un homme sort, tenant le bras d’une femme à la longue chevelure rousse dissimulant son visage et portant une camisole de force.
L’homme a les cheveux très courts et noirs. Il porte des lunettes de soleil, et un t-shirt noir. Il escorte la jeune femme jusqu’à une voiture stationnée devant le bâtiment. Il ouvre la portière arrière et aide la jeune femme à s’asseoir, avant de se diriger vers l’avant de la voiture, et de prendre place sur le siège du conducteur. Le moteur de la voiture démarre, et commence à avancer dans un crissement de pneus.
Après 5 minutes à rouler à une assez grande vitesse, la voiture s’arrête en bordure de la route, dans une rue déserte. L’homme sort et ouvre la portière de sa passagère. La jeune femme sort lentement, et l’homme la pousse face contre la voiture, avant de détacher sa camisole de force et de la libérer. Il ouvre ensuite le coffre de la voiture. La jeune femme profite qu’il soit occupé à fouiller dans le coffre pour replacer ses cheveux, dévoilant son visage. Il s’agit de Pétale orientale. Elle rejoint son chauffeur, qui lui remet un sac de sport dans lequel elle fouille.
Elle sort des vêtements du sac, et retire ses vêtements, avant d’enfiler les nouveaux avec rapidité. Elle sort ensuite un peigne, qu’elle passe rapidement dans sa crinière rousse, avant de remettre l’objet dans le sac. Elle sourit, et ressort des lunettes de soleil du sac, qu’elle pose sur son nez. L’homme referme le coffre, et Pétale prend place sur le siège du conducteur. La voiture repart à grande vitesse.
Pendant qu’elle conduit, Pétale regarde en direction de l’homme en souriant.
Pétale : C’était plutôt facile non?
L’homme ne répond rien, regardant la route à la place de Pétale, semblant un peu stressé par le fait qu’elle ne regarde pas vraiment où elle va.
Pétale : Frank, tu sais très bien que je vais pas regarder devant tant que t’auras pas dit un mot…
Le dit Frank soupire et regarde Pétale à son tour.
Frank : Oui, plutôt facile. Regarde la route maintenant, ou bien ce sera la dernière chose que j’aurai dite de ma vie.
Pétale sourit avant de tourner la tête vers l’avant. Malheureusement pour Frank, cette attention soudaine pour la route n’a pour effet que de faire accélérer la voiture, qui s’engouffre dans une rue assez achalandée par les voitures. Pétale contourne chacune d’elle, et la voiture entre rapidement dans un espace de stationnement. Elle immobilise enfin la voiture et observe autour.
Frank : Ton passage là-bas t’as pas calmée on dirait.
Pétale : Va passer un peu de temps là-bas, tu verras que ça déteint assez vite!
Frank : J’ai assez de passer du temps avec toi, ça me va amplement comme ça.
Pétale regarde une voiture arrêtée un peu plus loin et remarque que le conducteur est Estilo. Elle n’écoutait visiblement plus Frank, puisqu’aucune réponse ne vint de ses lèvres. Elle pinça les lèvres en voyant la voiture sortir du stationnement.
Pétale : Pas prêt on dirait… Dommage.
Elle attendit que la voiture soit complètement hors de son champs de vision pour sortir et se diriger vers l’entrée du bâtiment, Frank sur les talons.
Frank : De quoi tu parles?
Pétale : Rien, c’est pas important. J’arrive pas à croire que personne les ait empêchés de m’amener là-bas. Tous une bande de cons. Un jour, il faudra que j’ailles leur dire merci… Une belle histoire, crois-moi Frank!
Frank ouvrit la porte pour Pétale qui passa devant lui en enlevant ses lunettes de soleil.
Pétale : C’est pas croyable…
Frank : T’as quand même pété un sérieux câble quand t’as échoué …
Pétale saisit Frank au collet et le plaque contre le mur.
Pétale : J’AI échoué Frank? J’AI ÉCHOUÉ? Non! Ils étaient tous comme des poules pas de tête à ne pas me faire confiance. On leur aurait donné le choix entre moi et le plus grand psychopathe du monde qu’ils auraient choisi l’autre. ILS ont échoué! N’importe qui aurait pété un putain de câble avec une bande d’abrutis pareille!
Elle relâcha Frank et reprit sa marche rapide. Elle marchait sans savoir vraiment où elle allait, rienque pour se dégourdir… Voilà quelque chose qu’elle n’avait pas eu l’occasion de faire souvent ces derniers temps. Jugée comme trop dangereuse par le personnel médical, elle n’avait bougé de sa chambre que pour les douches, froides par-dessus le marché. Tout ça, parce qu’elle avait gravement blessé l’un des hommes en blanc qui l’avait escortée avec ses collègues, des bâtiments de la SOW jusqu’à ce nouvel endroit qui fut son chez elle pendant des semaines. L’homme reposait toujours à l’hôpital, inconscient.
Pétale bouillait littéralement à l’intérieur à l’idée que personne n’avait essayé de l’aider. Personne sauf Frank. Tant de gens avaient prétendu être son ami… Une autre déception qui renforçait son idée de ne faire confiance à personne sauf elle-même. Tout le monde la considérait comme peu fiable, mais tout le monde la laissait aussi tomber. Elle était profondément blessée… Blessé… elle repensa à Estilo, aux cicatrices qu’il avait maintenant au visage. Si elle avait trouvé autrefois qu’il lui ressemblait beaucoup, maintenant il lui semblait son double parfait.
Pétale murmura : Parfait…
Frank : Hein?
Pétale : Non rien. Viens, faut que tu m’amène dans l’autre asile rappelle-toi… J’ai un plan…
Frank : Le contraire m’aurait vraiment étonné…
Pétale et Frank tournèrent les talons. Pétale aurait tout le temps voulu pour revenir se rappeler de quoi se trouvait où… Plus tard. Plus tard… |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


 Nombre de messages: 1353 Age: 22 Localisation: Saguenay Date d'inscription: 25/07/2008
 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Mar 24 Mai - 6:01 | |
| On se retrouve dans une ruelle, éloignée de tous les regards possibles... Frank était debout dans une ruelle à regarder deux femmes à la chevelure rousse ses chamailler au sol... En fait, il s'agit plus d'un passage à tabac de l'une d'elle sur l'autre que d'une vraie bataille. Pétale est assise sur l'autre femme et lui fracasse le visage à grands coups de poings. La jeune femme se débat du mieux qu'elle peut, mais ne peut visiblement pas faire le poids face à son assaillante. Frank s'allume une cigarette, bien acotté contre le mur d'un bâtiment. Pétale finit par se relever, un peu essoufflée. Elle frotte ses deux mains ensemble, puis regarde Frank avec un large sourire. Pétale: C'est fait.Elle saisit ensuite la cigarette d'entre les lèvres de Frank pour la porter aux siennes. Pétale: Aide-moi...Les deux se penchent pour ramasser le corps de la jeune femme, qu'ils placent dans le coffre de la voiture, stationnée non loin de là. Ils montent ensuite en voiture, Pétale au volant, et la voiture quitte les lieux dans un son puissant de moteur et de pneus qui crissent. ***** La jeune femme ouvrit les yeux et constata qu'elle était assise sur la banquette arrière d'une voiture. Elle avait un mal incroyable à tenir ses yeux ouverts. En regardant dans le rétroviseur, elle constata que son visage était entièrement enflé, la rendant méconnaissable. Elle était incapable de bouger les bras. Elle baissa les yeux et remarqua qu'on l'avait changée de vêtements. Elle portait aussi une camisole de force. Elle regarda le chauffeur de la voiture, et reconnut l'homme qui était avec la rousse enragée qui lui avait sauté dessus dans la ruelle. Elle se mit immédiatement à hurler. Frank regarda dans le rétroviseur de la voiture, ralentit sur le bord de la rue, se tourna rapidement et lui envoya une bonne claque vers l'arrière, qui lui atteignit directement le visage. Les larmes coulaient sur le visage de la jeune femme. La voiture accéléra. Frank:On arrive bientôt. Je sens que tu vas apprécier ta nouvelle vie, ma grande. T'en a pour un bout! Femme: Où vous m'amenez!?Frank: À l'asile. Tu vas prendre la place de ma bonne amie Pétale, là-bas!Femme: C'est ridicule! Je vais leur dire qu'ils se trompent de personne!Frank rit. Frank: Tu seras pas la première folle à se prendre pour quelqu'un d'autre tu sais?!Femme: Ils VERRONT bien que je suis pas elle!Frank continue de rire. Frank: Avec le visage comme ça, ça m'étonnerait fortement. Et vois-tu... L'endroit où tu vas être internée est le pire endroit où on pourrait pas t'amener. Quand tu déranges trop ou pas assez, parce que trop tranquille c'est très louche pour eux, ben ils te frappent... Ton visage aura peut-être même jamais la chance de désenffler... Pendant ce temps-là, Pétale fera de la lutte dans un ring. Un long silence s'installe. Femme: Ils vont la voir dans le ring... Ils sauront que c'est pas moi!Frank: Le seul problème, c'est qu'ils savent pas le vrai nom de Pétale, et pourront jamais faire le rapprochement. C'est moi qui me suis occupé de tout le dossier depuis le début. C'est pas génial ça? On a pensé à tout, et si jamais ça venait à foirrer, on pourra rattraper la mise. C'est la spécialité de Pétale, les idées comme ça!La voiture s'immobilisa au même moment. Frank sortit de la voiture pour rejoindre deux employés de l'asile qui l'attendaient. Un homme aux cheveux bruns, et l'autre aux cheveux gris, arborant une bédaine bien ronde. Le bedonnant: Ça a été bien long, dis donc!Frank:Ouais, elle a essayé de se sauver... Presque réussi d'ailleurs. Vous savez, quand une folle demande à aller aux toilettes quand on arrête faire le plein, on devrait résister à leurs beaux yeux et les laisser se pisser dessus! Il ouvrit la portière de la voiture et sortit la jeune femme de force. Les deux hommes regardèrent le visage enflé de la jeune femme d'un air surpris. Frank: Je déteste me faire prendre pour un con... pas vous?Les deux éclatèrent de rire pendant que Frank leur remis la "patiente". Frank: Elle se prétend saine d'esprit... Classique... Hésitez pas à frapper dessus hein! Ça fait un bien fou!Il salua ensuite les deux hommes d'un signe de tête et remonta en voiture. Il roulait vite, pour s'éloigner le plus vite possible de l'asile. Le siège arrière se replia vers l'avant, laissant Pétale sortir du coffre arrière. Elle passa devant, boucla sa ceinture, et regarda Frank. Pétale:Et voilà le travail! Très convainquant mon Franky! C'est pas tout, ça, mais j'ai un rendez-vous!Les deux éclatèrent de rire, avant de se diriger à nouveau vers les buildings de la WWA. |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


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 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Jeu 26 Mai - 2:49 | |
| La porte d’une loge s’ouvre, et la voix d’un homme y pénètre.
Homme : C’est ici! Vous allez sûrement apprécier. On a pris soin d’arranger comme vous aviez demandé. Vos meubles sont arrivés bien avant vous! La journée de la fermeture de la SOW en fait…
L’homme en question est un technicien. Il laisse entrer Pétale, qui laisse tomber un sac de sport juste à côté de la porte.
Pétale : Merci…
Technicien : Pas d’quoi m’dame! Dites, j’peux avoir votre griffe sur un papier? Ma fille est votre plus grande fan…
Pétale : Euh… Ouais. N’importe quoi pour ma fan #1!
En elle, un haut le cœur incontrôlable. Elle ne comptait plus les fans #1 qu’elle avait, depuis des années. Elle détestait quand quelqu’un se prétendait son plus grand fan. La plupart ne connaissaient rien d’elle.
Technicien : Son nom c’est Jenny!
Pétale signa rapidement le papier pour se débarrasser du technicien. Combien de Jenny étaient sa fan #1, au juste? Sûrement des centaines… Et si elle le foutait à la porte brusquement? Non… Il était gentil après tout.
Technicien : Merci beaucoup! Je crois que… je vais vous laisser vous installer tranquillement. Heureux d’avoir pu vous aider! J’espère que vous resterez longtemps ici! Vous faites espérer plein de petites filles de pouvoir faire la moitié des choses que vous avez faites dans votre carrière!
Malaise. Pétale détestait plus que tout qu’on la considère comme un exemple. C’était complètement contradictoire avec toutes les fois où on l’avait traitée de tous les noms possibles… Qu’on avait dit qu’elle était une mauvaise mère pour Laurence… Sa fille… Elle lui manquait tellement… De quoi s’étaient-ils mêlés en l’emmenant et en lui refusant tout contact avec elle? On venait de lui retirer la personne la plus importante de sa vie… Sa seule raison de s’accrocher. Tout ça pour quoi?
Pétale : Merci! J’essaierai d’être à la hauteur!
Le technicien sortit en la regardant par-dessus son épaule. Elle fit le sourire le plus doux possible, malgré l’envie d’hurler qui lui tenaillait les entrailles. Encore de l’hypocrisie. Si seulement les gens savaient ce qu’elle pensait… Ce qu’elle ressentait. C’était pour ça qu’elle avait réagi si fortement à la SOW… Et qu’on l’avait enfermée dans cet endroit stupide, avec des gens plus fous que fous… À présent, plus rien à perdre. Même pas sa vie…
Pétale : Quelle vie?
Pétale se dirige lentement vers le sofa et se laisse tomber dessus comme elle l’a fait des centaines de fois déjà. Sa loge est parfaitement arrangée. Elle est identique à celle qu’elle avait à la SOW. Tout est à la bonne place. Enfin un endroit où elle sera chez elle. Quelque chose la tracasse pourtant. Non, il y a quelque chose qui ne va pas… Ses yeux balaient la pièce pour trouver le détail qui ne tourne pas rond…
Pétale : Le miroir…
Effectivement, un miroir assez grand a été accroché au mur. Pétale s’en approche, et se place devant… Rien. Pas de reflet. Avec toute cette histoire elle avait presque oublié ce qu’elle était. Enfin, ce qu’elle avait. Instinctivement, sans regarder, se fiant sur le fait que tout était parfaitement placé, elle saisit une chaise en fer, qu’elle affectionnait particulièrement, et la balança directement dans le miroir qui se fracassa. Les morceaux de miroir tombèrent sur le sol, et Pétale les regarda quelques secondes.
Pétale : Idioties!
Elle frappa les morceaux par terre avec la chaise, avant de lancer la chaise dans un coin. Pétale s’installe à nouveau sur le sofa et repense à ses moments passés entre les murs de l’asile.
Elle était toute seule, toujours. On ne la laissait jamais sortir. Elle était toujours entourée de plusieurs gardiens durant ses déplacements. On la droguait de médicaments. Quelques années auparavant, elle aurait aimé qu’on la drogue… Mais plus maintenant. Elle ressentait un profond dégoût pour les gardiens de cet asile. Elle savait qu’ils avaient profité du fait qu’elle ne pouvait pas se défendre… Frank le lui avait dit.
Frank… sans lui elle serait probablement dans un pire merdier qu’elle l’avait été. Combien de chances avait-elle de tomber sur l’ami d’enfance de son frère avec qui elle avait développé une amitié très forte adolescente?! Combien de chances y avait-il pour qu’il l’ait reconnue, des années plus tard, amochée comme jamais!? Le hasard faisait bien les choses parfois…
C’était aussi lui qui avait fait en sorte qu’elle vienne à la WWA…
Pétale : Est-ce que j’aime la WWA?
Elle n’était pas certaine d’aimer ça. Mais Frank lui avait fait comprendre que la SOW étant fermée, c’était ce qu’elle devait faire. Lutter était sa vie après tout… Elle n’avait plus que ça maintenant. À quoi bon le nier? À quoi bon? |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


 Nombre de messages: 1353 Age: 22 Localisation: Saguenay Date d'inscription: 25/07/2008
 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Jeu 26 Mai - 3:04 | |
| Pétale est debout, dehors, cigarette à la main, téléphone cellulaire à l’autre. Elle porte un mini-short blanc, un T-shirt noir avec un gros « @ » blanc dessus, et des converse noires aux pieds. Elle porte ses lunettes de soleil, et marche de long en large dans le stationnement de la SOW. Visiblement, la conversation qu’elle tient est importante et frustrante. Le son parvient d’ailleurs à nos oreilles.
Pétale : ÉCOUTE-MOI BIEN! Tu ferais mieux de savoir OÙ sont mes filles Frank. J’ai BESOIN de savoir que si JE ne peux pas m’en occuper, CEUX QUI LE FONT LE FONT BIEN! T’as compris!?!
Elle écoute ce que Frank lui dit à l’autre bout du fil, mais fronce les sourcils.
Pétale : FRANK! Je sais très bien que t’es capable de faire ça pour moi. C’est pas compliqué pourtant! T’es dans ce domaine là NON!? Je le ferais bien, mais vois-tu, je suis sensée être dans un asile…
Elle scrute les alentours pendant quelques secondes. Il n’y a personne, à première vue.
Pétale : RIEN À FOUTRE! Est-ce que je peux OUI OU NON compter sur toi!? TU me dis que OUI depuis le début! ALORS PROUVE-LE MERDE !
Elle raccroche sans attendre de réponse, visiblement énervée. Ses filles lui manquent. Un vide s’est créé en elle. Un vide qu’elle aurait aimé ne jamais connaître. Elle continue de regarder autour d’elle, et voit une femme marcher vers l’entrée… Comment s’appelle-t-elle, déjà? Pétale n’arrive pas à se souvenir… Frank lui avait parlé d’elle pourtant… Ca… Carine? Nan... Cassandra! Oui, voilà! Cassandra. L’italienne folle… Oui c’est bien elle.
Alors que Cassandra est assez près pour l’entendre, Pétale dit assez fort, sur un ton pourtant doux.
Pétale : Avec ce qu’on m’a dit à ton sujet, je croyais pas que tu serais le genre de femme à te laisser insulter par une vulgaire WONG… Comment ça se fait que tu l’aie pas encore envoyée en retraite forcée?
Cassandra: Comment? dit-elle, surprise. me laisser insulter par une wong comme tu dis? Sache que je ne me laisse aucunement insulter par cette vulgaire catin orientale, ma très chère et nouvelle collègue! Cette femme n'a tout simplement pas encore réalisé qu'elle a trouvé quelqu'un de supérieur à elle. Et le fait est que je ne l'ai pas suffisament amochée pour qu'elle aille en retraite parce que je voulais m'amuser encore un peu avec elle avant de l'éliminer. dit-elle en souriant sadiquement.
Pétale soupire, visiblement soulagée d’entendre ce qu’elle entend.
Pétale : Heureuse de l’entendre. Les WONGS comme elle ne devraient pas avoir le droit de foutre un seul pied dans le ring, à moins que ce soit pour le nettoyer. J’ai vu sa dernière promo, et j’ai non seulement pas été impressionnée, mais pas été déçue non plus. Le niveau d’une WONG. Rien de plus. PAR CONTRE… Mon bon ami Frank m’a fait voir ce qu’une italienne avait dit sur moi, et ça me fait très plaisir de l’avoir enfin devant moi. Ça fait plaisir de voir quelqu’un qui a du gout et qui sait reconnaître ce que j’ai accompli, et le dire à haute voix. Généralement, les lutteurs se contentent de me crier des noms, de me dénigrer, et de parler de « chance » quand j’ai réussi à les battre.
Elle prend une pause en souriant.
Pétale : Fallait bien une femme pour admettre la vérité.
Cassandra: Oui exactement. Vois-tu, Pétale, moi, je ne suis pas comme les autres femmes que tu as dû connaitre dans ta vie. non moi, je suis folle, tout comme toi, mais mes adversaires que j'ai eu a la UCW et à la FCW , ont reconnu que j'étais assez directe et assez honnête pour dire la vérité. et à chaque fois, ils ont détesté entendre ce que je leur disais.
Pétale : Le gars à l’asile était peut-être pas si fou finalement…
Devant l’air d’incompréhension de Cassandra, Pétale éclate de rire.
Pétale, d’une voix grave : Dieu m’a dit hier qu’il enverrait un autre messager sur terre. Il a fait de moi son messager! Dieu m’a dit qu’il enverrait un autre messager sur terre. Dieu existe!
Elle rit.
Pétale : Dieu existe!
Elle retient un autre rire. Cassandra rit de bon coeur.
Cassandra: ouais, bah le gars avait dû être plus fou que nous deux réunies en ce moment! Mais dis-moi, changement de propos, on t'a déja désignée un show et un adversaire pour ton premier match?
Pétale hausse les épaules.
Pétale : Pour l’importance que ça a… Présentement c’est Frank qui s’occupe de ce genre de choses. Je sais pas pourquoi, mais il parait que j’ai de la difficulté avec l’autorité… Les patrons, c’est mieux qu’on me laisse pas avec eux. C’est inévitable, j’ai envie de leur tordre le cou!
Cassandra éclata de rire.
Cassandra: Oui, les patrons font tout pour qu'on les détruisse ensuite. c'est fou amis c'est comme ça. ils abusent trop de leus pouvoirs souvent et c'est nous les lutteurs qui mangeont la merde qu'ils récoltent.
Pétale : Oui bon voilà! Je connais pas la direction de la WWA, mais vaut mieux pas prendre le risque, surtout ces temps-ci. J’aimerais pouvoir faire ce que j’ai à faire ici sans avoir les vestons/cravate sur le dos en permanence.
Cassandra: Oui exactement. d'ailleurs, tu aurais des conseils à me donner pour me débarasser d'un fou furieux qui est copain avec la wong? pas qu'il me fait peur mais il est disons pas mal compliqué à faire mordre la poussière.
Pétale : Joue avec ses nerfs. Les hommes sont beaucoup plus amusant à écraser dans ce temps-là. Ils sont tous impulsifs, surtout des gars du genre de Mark Keppler. Joue avec lui. Amuses-toi comme je l’ai fait si souvent. Mais attends-toi à souffrir pour ça… Le truc c’est de ne pas te laisser impressionner, de foncer tête première. Si jamais tu perds, too bad, reviens juste encore plus déterminée qu’avant. Sky is the limit baby!
Cassandra: yeah! je vais prendre en note tes conseils! je sens que le saddist va aller faire un p'tit tour à l'hôpital bientot rejoindre sa copine catin orientale (dit-elle en souriant) merci encore pour tes précieux conseils.
Pétale sourit.
Pétale : Derien… Bon, je ferais mieux de retrouver ma loge moi. On a besoin de faire connaissance ensemble, je sens que je vais passer beaucoup de temps dedans!
Cassandra: oui, vas-y faire ça. moi je vais retourner à ma loge lire un livre de charlaine harris.
Pétale: Bonne lecture chère collègue! Contente de t'avoir vue!
Cassandra: oui, moi aussi. Si jamais tu as besoin d'une partenaire dans le ring, appelle moi.
Pétale : Parfait!
Pétale entra d’un pas rapide dans l’immeuble, ne se retournant pas. Cassandra quant à elle, marcha plus lentement pour entrer à son tour. |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


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 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Lun 30 Mai - 0:32 | |
| 16 mai Les deux gardiens étaient assis dans un bureau devant des écrans sur lesquels on pouvait voir différentes parties de l’asile. Chaque pouce carré du bâtiment était accessible par caméra. Des patients marchaient de long en large dans le couloir. Les portes étaient toutes ouvertes, sauf une, toute au fond. Ils regardaient attentivement ce qui se passait dans les couloirs, à l’affût d’un patient en crise. Ça arrivait chaque jour ces temps-ci. Ça avait commencé le jour où elle était arrivée. En blessant l’un de leurs collègues, elle avait complètement chamboulé l’équilibre déjà fragile qui régnait ici. Un des gars hauts placé essayait d’ailleurs de la faire envoyer quelque part de plus adapté. Ils avaient hâte que ce soit fini. Ça faisait maintenant trois semaines que ça durait. Une caméra avait spécialement été installée dans la chambre de cette folle. Normalement, on se foutait bien de ce qu’ils fabriquaient dans leurs chambres. Celle-ci faisait exception. Il valait mieux toujours savoir ce qu’elle tramait. Elle était assez rapide et dangereuse pour qu’on prenne toutes les précautions possibles. Les autres malades n’avaient qu’à prendre leurs médicaments et se tenaient tranquilles… Certains passaient même leur temps à dormir. Elle, elle ne dormait jamais. Elle restait agitée malgré toutes les tentatives qu’on avait faites avec elle. On avait du retirer tout ce qui se trouvait dans sa chambre. Il ne lui restait qu’un matelas au sol pour les rares occasions où elle essayait de trouver le sommeil. Chaque fois qu’elle avait somnolé, elle s’était mise à hurler, comme si quelqu’un lui ouvrait l’estomac pour en sortir tous ses organes, les presser dans un étau et les écraser du pied. ***** C’était bel et bien la sensation qu’elle avait. On lui avait enlevé ses filles. Celle qu’elle avait portée et aimée depuis le premier jour, et celle qu’elle avait sauvée et adoptée. Elle n’avait pas faim. Qu’on ne lui emmène plus de nourriture jusqu’à ce qu’elle se calme n’avait pas d’importance présentement. Elle se sentait piégée. Elle avait fait beaucoup de choses pour lesquelles elle n’avait jamais été punie… Maintenant elle était punie pour quelque chose qu’elle n’avait pas fait… Quelle bonne façon de lui faire mieux croire en tous ces systèmes! Elle était debout dans la chambre, et tournait en rond. La seule chose qu’elle voulait présentement était sortir. Sortir, leur casser à tous le cou, et s’enfuir à jamais. Retrouver ses filles, et quitter ce pays de merde avec elles. Si elle avait eu souvent l’impression d’être vide, et de ne rien avoir en dedans, elle s’était trompée. C’était maintenant qu’elle était vide. Son voisin de chambre… Il passait son temps à prier Dieu. Il lui parlait 24heures par jour, 7 jours par semaine. Elle en avait assez de l’entendre. Croyait-il vraiment que Dieu avait quelque chose à faire de lui? Elle rit. Un rire qui venait de très loin. Sans arrêt, elle rit. Pendant un bon 5 minutes, sans arrêt, elle rit. Elle s’approche de la porte de sa chambre et frappe dessus, avec ses deux poing d’abord, avec sa tête ensuite. Après plusieurs coups de tête, elle s’arrête et renifle doucement. Cette odeur… Elle porte sa main à sa tête, et la regarde ensuite. Du sang. SON SANG. Juste ce qu’il lui fallait, le temps de trouver quelqu’un d’autre à saigner pour en avoir qui puisse la tenir debout assez longtemps pour sortir. Elle lèche le sang sur ses doigts. Ce goût qu’elle n’a pas pu goûter souvent ces derniers temps. Ce goût qui la tient bien éveillée, le temps qu’elle réfléchisse. ***** Les gardiens l’observent se frapper la tête sans rien dire. L’habitude de la voir se faire du mal à elle-même, a pris le dessus sur leur anxiété à son sujet. Sur les écrans, ils voient une infirmière ronde et assez âgée marcher vers la chambre du fond. Voilà la seule personne ici présente à ne pas avoir peur de cette cinglée de la chambre où elle se dirige. Ils n’ont jamais compris pourquoi elle arrivait toujours à faire avaler ce qu’elle voulait à la patiente. Un homme suit l’infirmière. Un homme portant un jean et un t-shirt blanc. Ils l’ont déjà vu auparavant, dans les bureaux d’intervenants. Ils se regardent tous les deux en souriant. Ils savent que ça achève. Ils vont pouvoir respirer, recommencer à jouer aux cartes devant leurs écrans, comme avant. ***** L’infirmière frappe sur la porte. Infirmière : C’est Lynda! Recule que je puisse entrer. Elle entend un bruit dans la chambre. La patiente se déplace vers le fond de la chambre. Lynda regarde l’homme longuement. Lynda : Je suis pas toute seule, je t’avertis. Il y a un homme avec moi. Il vient te parler de quelque chose… Je crois que tu devrais l’écouter. Tu peux lui faire confiance.Elle ouvre ensuite la porte et entre lentement. La patiente est assise au sol, les bras autour de ses jambes. Elle regarde Lynda avec des yeux vides. L’homme entre à son tour. Les yeux de la patiente s’agrandissent en même temps qu’elle se lève, la bouche entre ouverte. Lynda regarde l’homme avec un sourire bienfaisant. Lynda : Je vous laisse tous seuls. Je vais attendre de l’autre côté de la porte. Elle sort, refermant la porte derrière elle. L’homme regarde la patiente avec un sourire en coin. L’homme : Alors, tu te souviens de moi pas vrai Pétale?Pétale : Frank!Elle s’avance ensuite vers lui et le serre dans ses bras. Il y a peut-être une lueur d’espoir, finalement. Frank se défait de l’accolade de Pétale et la regarde dans les yeux, les mains sur les épaules de la jeune femme. Frank : T’as l’air complètement exténuée. Il n’ajoute rien, la regardant longuement dans les yeux. Pétale n’a pas besoin qu’il dise un mot de plus. Elle comprend tout. La fin de tout ça, est plus près d’elle que le début. Pas maintenant, mais plus tard... |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


 Nombre de messages: 1353 Age: 22 Localisation: Saguenay Date d'inscription: 25/07/2008
 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Mar 7 Juin - 19:46 | |
| Pétale était assise sur son sofa, et entendait les propos d'Iscariote pour la Xeme fois de la journée. Elle avait passé son avant-midi à les écouter en boucle, savourant chaque mot. Intervention ratée ou non, la réaction était toujours mémorable avec le prêtre. Il perdait le contrôle à coup sûr. Il savait qu'elle se délectait de ces moments. Et pourtant! La réaction était toujours aussi forte. Sa profonde haine envers elle. Toujours aussi présente. Une décharge électrique à chaque fois. C'était toujours comme ça avec lui. Soit le silence le plus total qui la torturait intérieurement, soit un flot de mots qui lui faisaient perdre la raison. La raison... L'avait-elle déjà possédée? Elle avait la vérité. Ça valait beaucoup plus.
Elle se leva et se mis a marcher dans la loge, de long en large, comme elle le faisait toujours lorsqu'elle réfléchissait. Elle lève les yeux vers la caméra et on a l'impression que des poignards en sortent pour venir crever nos yeux à travers l'écran de télévision.
Pétale:Allons le prêtre! Pourquoi crier mon nom comme ça? Tu te demandais l'autre jour ce que j'allais faire face à cet affrontement que tu allais avoir contre Julian... Tu te doutais bien que j'allais pas rester backstage, les bras croisés et te laisser finir un match juste et équitable? Qu'est-ce que tu croyais, hein? Tu sais très bien qu'on est liés toi et moi, par quelque chose de beaucoup plus fort que ta saleté de haine. Tu sais aussi très bien que je ne démordrai jamais.
Pas tant que tu n'auras pas compris. Tu étais si près du but, à une certaine époque. Puis, effrayé, tu t'es poussé. Tu as vu une partie de la vérité... de ma vérité. Et ça n'a pas fait ton affaire. Tu es si têtu, Iscariote. Si têtu. Tu ne vois que la feuille, et pas la forêt derrière. On t'arracherait la feuille des mains, pour te foutre la forêt sous le nez que tu nierais toujours son existence.
Ce que, d'après toi, je suis devenue ne change rien à ce que je penses. Ça n'a fait que renforcer mes idées de base, encore plus qu'elles ne l'étaient. Et dieu sait combien elles étaient fortes. Tu l'as expérimenté plusieurs fois. Et au final, que s'est-il passé? Tu as perdu. Et si vraiment tu veux qu'on remonte dans un ring pour remettre ça un jour, rienque pour me punir de faire ce dont j'ai envie, eh bien je ne manquerai ça pour rien au monde. Mais j'espère que tu serais préparé. Parce que ce que tu risquerais de trouver dans le ring, n'aurait qu'un but. T'écraser comme j'aurais du le faire la dernière fois.
Tu te demandes vraiment qui de toi ou Julian aurait été le vainqueur? Je vais te le dire. C'aurait été MOI. Ce sera toujours MOI.
Elle s'arrête de parler et de marcher, puis regarde la caméra avec un sourire en coin.
Pétale:C'en est assez pour le prêtre. Julian, maintenant. Il était temps que tu réalises enfin que tu n'étais pas tout seul ici mon chou... et il serait aussi préférable que tu veilles à ne plus jamais l'oublier. Sinon ce ne sera pas une intervention ratée à laquelle tu auras droit. Tu auras enfin la vraie définition du mot "crazy" et tu pourras en prendre des notes. N'oublie jamais qui est à côté de toi, surtout quand il s'agit de moi. Il est temps que tu réalises que si je peux t'aider, je peux aussi devenir ta plus grande nuisance en carrière. T'as eu droit à un tout petit avant-goût à la SOW, et tu pourrais bien avoir le reste si tu ne fais pas attention à tes jolies fesses. Je ne suis pas ta groupie ni une de tes Julianistes. Je ne me gênerai pas pour te botter ton cul si j'en ressent le besoin.
Sur ces mots, la caméra fade-out pendant que la Crazy Girl s'arrête de parler après sa plus longue suite de paroles depuis son retour. |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


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 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Jeu 16 Juin - 4:45 | |
| 18 mai Encore un matin mouvementé. Pétale était dans sa chambre, d'où provenaient des cris horribles. La caméra entra dans la chambre, et on vit Pétale, couchée sur le ventre, les mains retenues au dessus de sa tête par un gardien. Un deuxième était en train de détacher sa ceinture, assis sur les cuisses de Pétale, juste sous les fesses de la jeune femme. Un troisième gardien tenait les chevilles de Pétale, qui essayait de se débattre, mais était visiblement trop amochée. Son visage marqué des coups qu'elle avait reçus témoignaient d'une violence impressionnante. Pétale serrait les dents, et fermait les yeux. Frank se trouvait dans le bureau des agents de sécurité. Il regardait l'écran donnant sur la chambre de Pétale. Ces imbéciles avaient fait poser cette caméra pour se protéger, et faisaient ÇA sous l'oeil de cette même caméra. Frank mit ses mains dans ses poches, et regarda encore un peu l'écran. Il regarda l'horloge au mur. 5heures. Ces ordures commençaient donc si tôt!? Il sortit de la pièce, le visage sans expression, l'air complètement froid à ce qui se passait dans la chambre. Les cris étaient de plus en plus attroces à entendre. La caméra filme la porte de la chambre, de l'extérieur. Les patients des chambres les plus près commencent à faire entendre leurs voix. Leurs délires commencent. Des paroles inaudibles viennent des chambres. Le chaos commence à se lever lentement. La caméra reste braquée sur la porte. 05h10. La porte de la chambre de Pétale s'ouvre et les trois gardiens sortent. Celui qui détachait sa ceinture plus tôt est en train de l'attacher. Ils referment la porte derrière eux. Ils font un pas en avant, et s'arrêtent net. Frank se tient devant eux. Les yeux sombres de l'homme se retrouvent dans chacune des trois paires d'yeux devant lui. Il bouscule l'un des gardiens en passant entre deux d'entre eux. Frank s'arrête devant la porte de la chambre et regarde les trois gardiens qui s'éloignent. Il prend ses clés dans ses poches et ouvre la porte, puis entre dans la chambre. Ce qu'il trouve à l'intérieur le laisse sans mots. Pétale est couchée au sol, sur le côté droit, recroquevillée contre le mur du fond. Ses membres tremblent. Pétale n'a pas l'air consciente de sa présence. Frank s'approche lentement, puis s'adosse au mur où Pétale se trouve. Il se laisse tomber assis, à côté de la tête rousse de la jeune femme. Les larmes coulent sur le visage de la jeune femme quand Frank soulève lentement sa tête pour la poser sur ses cuisses. Il caresse doucement la crinière rousse de sa vieille amie, en serrant les dents. La colère monte lentement en lui. De sa main droite, il fouille dans la poche intérieure de son veston et sort un objet qui n'est pas inconnu à la jeune femme. L'une des nombreuses répliques miniatures de son poignard. Il pose le manche, formé d'un ange aux ailes repliées, dans la main droite de Pétale. Frank: Ça n'arrivera plus, Pétale. C'est terminé. Bientôt tu seras sortie d'ici. Pétale, en sentant l'objet posé dans sa main, referme le poing. La lame de l'arme ne fait que quelques pauvres centimètres. À première vue, ce n'est rien de dangereux. Mais Frank sait qu'entre les mains de cette femme en particulier, c'est bien suffisant. *****
Le soir, Pétale était assise sur son "lit". Elle regardait le vide. Sur l'écran de surveillance, les agents de sécurité la regardaient. Elle semblait se frotter l'avant bras gauche. Rien de spécial ne se passait dans sa chambre lorsqu'elle était toute seule. En apparance, elle se frottait simplement l'avant-bras. En réalité, la courte lame faisait son chemin dans la peau de la jeune femme. La lame coupante comme un rasoir perçait sa peau, et faisait sortir ce qu'elle recherchait. Du sang. Si elle ne pouvait se contenter que du sien, elle le ferait. Il n'était pas aussi efficace que celui des autres, mais pouvait faire le travail. Demain, elle serait sur pieds. Prête pour leur prochaine visite quotidienne. 19 mai Le sénario se répéta, une fois de plus. Ils étaient entré dans la chambre de la jeune femme, l'air de rien. Elle les avait laissés approcher. Sagement elle avait attendu que le premier fasse un mouvement. Lorsqu'un d'entre eux s'était finalement approché, ce fut pour la tirer par les chevilles sur le plancher. Pétale avait les deux poings serrés. Elle se redressa le haut du corps et frappa du poing droit directement dans le cou du gardien.
Frank regardait ce qui se passait dans le bureau de sécurité, vide, comme chaque fois qu'il passait à cette heure. Les 3 gardiens étaient évidemment occupés. Il regarda l'écran donnant sur la chambre de Pétale, et sourit en la voyant frapper le premier coup.
Pétale frappa 2-3 puis 4 fois, toujours dans la même zone du cou de l'homme, qui saignait maintenant comme un porc. Elle leva sur les deux autres gardiens des yeux noirs, remplis de haine. Ils étaient figés. Complètement immobiles, comme des statues. Pétale: Vous pensiez pouvoir continuer votre jeu plus longtemps?! Franchement! Vous feriez mieux de sortir, la suite ne vous plaira certainement pas! Ils restèrent sur place, pendant que leur collègue était a présent couché par terre, faiblissant à vue d'oeil. Pétale se leva d'un bond, approcha d'eux. Au moment où elle était à une très petite distance d'eux, ils sortirent en trombe de la chambre. Pétale se tourna lentement, machinalement, vers le corps du troisième gardien. Elle inspira lentement et profondément. L'odeur du sang. Personne ne pourrait plus jamais lui enlever l'envie de tous les saigner. Un après l'autre. C'était son but avant de sortir d'ici. Coûte que coûte. Ils n'étaient rien de plus que des pourritures. Frank regardait toujours l'écran. Pétale était penchée sur le corps de l'homme, et lui avait planté ses crocs dans le cou. Maintenant, rien ne l'arrêterait de prendre le sang qui lui revenait. Il sourit. Frank: Et de un!
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|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


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 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Ven 17 Juin - 5:07 | |
| 20 Mai Ce matin-là, Pétale avait pu dormir sans se soucier d'être encore une fois attaquée. Elle savait que les hommes de ce genre-là ne reviendraient pas vers elle sans en être forcés. Mais l'idée de vengeance ne quittait pas son esprit pour autant. Elle avait tout planifié mentalement. De A à Z. Tout allait fonctionner comme elle le pensait. C'était toujours ainsi lorsqu'il était question de sa chasse. Elle avait retourné tous les sénarios imaginables dans son esprit. L'idée de se venger l'obsédait. Elle avait toujours eu un goût particulier pour la vengeance... Mais ici, c'était pire. De toute façon, elle risquait quoi? Elle était enfermée dans le pire endroit imaginable.
*****
Frank était dans le bureau d'un supérieur. Ils étaient assis l'un en face de l'autre. Un silence lourd régnait sur la pièce, depuis de longues minutes. Chacun observait l'autre. Le patron finit par brise le silence en râclant sa gorge et en croisant les doigts sur son bureau.
Patron: Frank, je ne sais pas ce qui s'est passé hier, mais un gardien est décédé dans la chambre de cette patiente, dont vous avez le dossier à votre charge. J'aimerais avoir des explications, si vous pouvez m'en fournir... Frank: Je ne sais pas ce qui est arrivé. Ce que je sais, c'est que les deux autres gardiens qui l'accompagnaient ont vu qu'elle l'a frappé au cou, et qu'il saignait beaucoup à la suite de ces coups. Je ne sais pas comment expliquer celà.
Frank avait gardé son calme, comme toujours. Il était difficile de le cerner. Le patron le dévisageait, à la recherche de signes de mensonges... mais rien. Patron: Je souhaiterais que vous continuiez vos recherches pour lui trouver une autre place qu'ici. Nous ne sommes pas le genre d'établissement qui convient aux psychopates de son genre, vous savez... Frank: Je sais. Il est certainement de ma responsabilité de lui trouver une autre place, mais vous savez aussi bien que moi que les places dans ces établissements sont difficiles à obtenir. Mais soyez certain que le dossier est le premier sur ma liste. Frank sourit, avec une expression faciale frôlant la désolation. Patron: Je sais que je peux compter sur vous, Frank. Vous avez toujours fait un excellent travail ici. Je n'ai jamais reçu de plaintes à votre sujet. Vous travaillez bien, êtes un employé modèle, bien qu'un peu froid selon vos collègues. Frank arrêta de sourire. Frank: Je suis ici pour faire un travail, pas pour me faire des amis. Maintenant si vous permettez, je vais retourner à mon bureau pour faire des appels afin de transférer madame ailleurs le plus tôt possible... Le patron lui fit un signe de la tête, et décroisa ses doigts. Au moment où Frank se levait, il interrompit son mouvement d'une question. Patron: Il y a autre chose dont j'aimerais vous parler, avant que vous partiez... La sécurité a perdu des enregistrements, hier... Frank: Oh, patron... Vous savez, après ce qui s'est passé, ils ont sûrement effacé les enregistrements sans faire exprès. Ils étaient sous un choc terrible quand je les ai vus! Je leur ai d'ailleurs conseillé de prendre un moment pour rencontrer l'un des psys qui sont à leur disposition.
Patron: Oui, vous avez sûrement raison. Vous êtes toujours si calme, Frank, comment faites-vous? Ce genre de choses me rendent toujours un peu paranoïaque... Frank: Je vous en épargnerez les détails, mais ma jeunesse fut... mouvementée. Au revoir monsieur. Frank tourna les talons en même temps que son patron lui souhaitait bonne journée. Il sortit du bureau, sourire aux lèvres. Il était 10h28.
***** L'un des gardiens de la veille entra dans la chambre de Pétale, sur ses gardes. Il était accompagné de Lynda, l'infirmière, et d'un homme en veston, avec des lunettes. L'homme au veston lui fit signe de s'approcher plus de Pétale, qui était assise sur son matelas, les genoux pliés, et ses bras autour des jambes. Lynda sourit à la jeune femme, et se retira lentement, suivie de l'homme aux lunettes.
***** Ils étaient sortis et avaient refermé la porte. Homme aux lunettes: Il faut qu'il remonte à cheval le plus tôt possible pour pouvoir continuer de faire son travail. Imaginez qu'il ait à intervenir durant l'une de ses crises et qu'il en soit incapable! Lynda: Vous savez, je penses comme vous... Et elle n'est pas si méchante, la petite. Je crois qu'elle est effrayée plus qu'autre chose. Savons-nous ce qui se passe dans sa tête!? La question resta en suspens.
***** Sans bruit, Pétale avait fait ce qu'elle avait à faire. L'agent gisait sur le sol, dans une marre de sang. Elle se relevait quand la porte fut ouverte lentement par Lynda et l'homme aux lunettes. Les deux devinrent blancs comme des draps en voyant ce qu'ils trouvèrent sous leurs yeux. Pétale éclata d'un rire effrayant en les voyant peiner afin de ne pas tourner de l'oeil.
***** Frank était dans le bureau des agents. Il avait tout vu. Il appuya sur un bouton, avant de sortir du bureau. Frank: Et de deux!
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 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Dim 19 Juin - 23:12 | |
| En entrant dans la chambre d’hôtel que Pétale occupait, Frank fut surpris de ne pas la trouver. Il fit le tour, de la salle de bain au balcon. Personne. Au moment où il se retourna pour sortir, il sursauta à la vue de Pétale, qui était derrière lui, tout sourire. La jeune femme arrivait de courir. Ses longs cheveux étaient noués en une queue de cheval. Elle portait un petit short noir et une camisole de sport rose agrémentée d’un petit @ noir. Elle était en sueur, mais n’avait pas l’air d’être essoufflée ou même fatiguée d’un effort physique. Frank se frotta la nuque.
Frank : Bien couru?
Pétale : Ouep, à merveille!
Elle retira les écouteurs qu’elle avait aux oreilles. Frank les saisit et les amena à ses propres oreilles.
Frank : Qu’est-ce que t’écoute, dis-moi!?
Après quelques secondes à écouter attentivement, il retira les écouteurs de ses oreilles et les tendit à Pétale.
Frank : C’est Iscariote?
Il avait l’air surpris en posant la question. Pétale sourit de plus belle.
Pétale : Ouep! Tu vois, j’aime bien entendre encore et encore ses paroles sans arrêt pendant que je me prépare à l’affronter. Ça me rappelle à quel point je le hais, ce qu’il pense de moi, ce qu’il dit qu’il va me faire. Et tu sais quoi? En bout de ligne ça me donne encore plus envie qu’il se retrouve entre mes cuisses!
Elle détacha sa chevelure qui tomba sur ses épaules, puis remua vivement ses cheveux avec ses deux mains.
Pétale : Tu vois Frank, quand je disais que nous étions liés lui et moi, j’avais raison, encore une fois. Iscariote n’est intéressant comme adversaire que lorsqu’on sait exactement où frapper pour lui faire mal. Ces histoires de croyances, de religion, de valeurs… Rien à foutre de ça! Tout le monde qui nous a vus s’affronter à la SOW, sait très bien que ses meilleures performances dans le ring, c’était quand il m’affrontait moi… Ou Estilo.
Et pourquoi? Parce que je représente ce qui est contraire à tout ce en quoi il croit? Non! Parce que je suis ce miroir qui lui montre ces facettes de sa personne qu’il veut cacher au plus profond de lui-même. Je lui faire ressentir ces sentiments qu’il veut enfouir. Je lui fais entendre ce qu’il veut taire. Je le tiens dans ma main, il a raison. Seulement, il ne se rend pas bien compte à quel point ça peut être nocif pour lui.
Il sait, certes, que je suis le pire poison qu’on puisse donner, il n’est pas stupide! Mais les effets que je peux avoir sur lui, si je le veux, les connait-il? Non! Parce que bien qu’il aille chercher plus loin en moi que la plupart des adversaires que j’ai eus dans toute ma carrière, ça se retourne toujours à son désavantage. Il creuse, il creuse, il creuse, mais au final, je pousse de la terre dans le trou qu’il essaie sans arrêt de terminer.
Elle prit une pose, se dirigea vers le petit frigo et sortit une bouteille d’eau. En une seule gorgée, la moitié du liquide transparent s’était envolée.
Pétale : Il prétend qu’il a peur de moi, mais c’est totalement faux. Il a peur de lui-même. De l’image de lui que je révèle au monde. Il DÉTESTE quand j’entre dans les détails, me repousse du revers de la main pour éviter que j’aille fouiller dans sa tête. Que je lui rappelle ce qu’il tente d’oublier. Il est faible. Et tu sais ce qui me dérange le plus dans cette histoire? C’est qu’on l’idolâtre! Le jour où il a trahi Estilo, je me suis mordu les doigts à sa place.
MOI! Moi, « la plus traître de tous »! Je me suis donné une bonne claque dans le front en y repensant, chaque fois… La PIRE erreur de sa VIE. PIRE que d’avoir causé la mort d’innocentes personnes comme il l’a fait! Quand ils ont commencé en tant qu’équipe ensemble, c’est le hasard qui les a jumelés. Aucun des deux n’avait l’air de faire confiance à l’autre! JE leur ai parlé! Ils ont réussi ENSEMBLE, on gravit chaque OSTI de barreau de la CALISSE d’échelle de la fédération ENSEMBLE!
Ils m’ont affrontée ENSEMBLE! Iscariote, plus faible qu’Estilo, se cachait derrière son partenaire qui LUI fonçait tête baissée dans tous les matchs qu’on leur imposait Draven et moi. Le Hardcore Cage match? Iscariote refusait d’utiliser les armes. Estilo? Il m’aurait éclaté le crâne avec n’importe quel objet qu’il aurait pu se mettre sous la main, si je n’avais pas été aussi vorace. Estilo est un homme respectable, Iscariote est un traître irrespectueux des autres qui n’en a que pour lui... ce qu'il me reproche d'être.
Elle prend quelques secondes pour boire le reste de la bouteille d’eau, d’une traite.
Pétale : Vois-tu Frank… Iscariote a une grande gueule, bien grande ouverte, qui fait des menaces sans savoir les tenir. Il aurait la possibilité de m’éliminer qu’il se résignerait certainement à ne pas le faire. Il a le défaut de n’être pas capable de tuer, d’éliminer définitivement ce qui l’effraie le plus. Il se cachera derrière ses principes ridiculement arriérés. C’est Iscariote. Je l’ai testé de toutes sortes de manières, je le connais comme si je l’avais tricoté. Il ne sait pas à quoi s’attendre de ma part. Il me connait assez bien pour savoir qu’il ne me tiendra jamais comme je le tiens.
Je sais très bien qu’il VEUT m’éliminer pour de bon, mais je sais tout aussi bien qu’il n’arrivera jamais à le faire. Il dit lui-même que la flamme qu’il y a entre nous est une force pour moi, et une faiblesse pour lui… C’est avec cette flamme que je joue avec lui comme une marionnettiste qui tire sur les cordes. Je le contrôle… Le fais échouer là où je veux qu’il échoue. Et que peut-il faire, sauf ouvrir la bouche pour dire qu’il me tuera? Rien, bien sûr. Parce que j’ai le contrôle. Tant que cette flamme brûlera, il ne pourra rien faire. Mais il ne peut pas l’éteindre. C’est là pour rester. Il ne pourra qu’accepter cette flamme. Vivre avec elle comme je le fais depuis toujours.
Si je le tiens dans ma main, et qu’il peut me brûler, me piquer, me déchirer, me mordre, me couper, me tuer… Il faut qu’il se souvienne d’une chose. J’adore la souffrance. Elle est la seule vraie chose dans ce monde rempli d’ignobles personnes. Il me donne ce que je veux en échange de ces supplices que je lui fais endurer. Iscariote n’a pas fini avec moi… Pas encore. Parce que je n’ai pas décidé qu’il en avait assez eu.
Elle sourit, et regarde Frank qui est sans mots.
Pétale : C’est ça, le jeu de notre vie Frank. Iscariote verra qu’il ne peut pas vivre sans moi, au même titre que je ne peux pas vivre sans lui. Si son Dieu m’a mis sur son chemin, c’est pour que je le redresse et lui fasse voir la réalité comme elle est. Laide, souffrante et irréelle. Lorsque j’aurai accompli ça, je pourrai laisser Iscariote marcher seul sans lui foutre des obstacles à chaque pas.
Dieu te teste Iscariote. Le démon te teste aussi. Nous sommes liés, à jamais. Et si tu ne me tues pas, je te tuerai pour avoir échoué au test qu’on tentait de te faire passer. Et la différence entre toi et moi… C’est que MOI, je sais tuer intentionnellement, sans remords. Et si ce jour doit arriver, ce système pourri me laissera libre comme l’air, encore une fois. Je suis ton test Ultime comme tu es le mien. N’échoue pas, parce que MOI, je n’échouerai pas, et tu le sais très bien.
Elle avait dit la dernière partie de son monologue en regardant la caméra de ses yeux froids. On y avait vu toute la détermination qu’une folle de sa trempe peut avoir. Elle regarde ensuite Frank et se dirige vers la salle de bain, où elle disparait le temps d’une douche. |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


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 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Mer 22 Juin - 3:21 | |
| L'image s'ouvre et on voit Pétale, vêtue d'une robe noire. Elle est nu pieds dans l'herbe, ses cheveux sont détachés et brillent sous le soleil plombant de la journée. Il n'y a rien autour de la jeune femme, qui semble vraiment seule au monde en cet instant. Elle sourit alors que la caméra se rapproche tranquillement, jusqu'à zoomer sur son visage doux, dont le regard seul est plus dur que le roc.
Pétale: Par où commencer, hein!? Il s'est passé tellement de choses lors du dernier Axe... Commençons avec Julian, tiens. Jolie petite attaque tu as faite là hier soir. Mais je crois que tu ne te rends pas bien compte de ce que celà implique. J'ai des choses très personnelles à régler avec Iscariote, et tu as choisi ce moment-là pour venir faire ta petite scène de vedette? Tu viens de mettre un pied dans la tombe. Si Sharpy a perdu contre toi et a du quitter Axe, tu te rendras bien vite compte qu'il n'en sera pas ainsi pour moi. Je suis le genre de personne qu'on ne tasse pas si facilement. Qu'une petite attaque ne met pas au sol plus longtemps que le temps qu'elle dure en réalité. Tu me pousses en bas d'un pont et je retombes vite sur mes pattes pour te faire un coup bien pire encore.
Tu t'es mis entre Iscariote et moi hier soir, mais tu ne le feras pas longtemps. Je te jure sur ma tête que tu seras écrasé par mon pied avant d'avoir eu le temps de te rendre compte que tu as fais une grossière erreur. Tu n'es qu'un minable obstacle entre mon but et moi, et ce n'est pas toi qui m'empêchera de faire ce que j'ai envie de faire, c'est à dire briser le prêtre. Vous croyiez qu'en vous mettant à deux sur moi vous alliez me mettre hors de la course, n'est-ce pas? Pétale n'a que des ennemis, n'est-ce pas? Qui serait assez fou pour intervenir contre vous deux? Des grands noms du monde de la lutte comme vous n'avez rien à craindre!
N'est-ce pas Iscariote? Je rêve d'entendre ta réaction! Depuis hier, j'ai hâte que tu ouvres ta grande gueule! D'entendre ce que tu as à dire du fait que ton ancien partenaire, ton ancien meilleur ami, celui que tu considérait comme un frère, celui que tu as lâchement trahi et par dessus tout celui qui te fait si peur que tu n'oses pas dire son nom lors de ta petite réunion avec Arthur, soit venu m'aider. Vous êtes pareils Julian et toi. Deux êtres égocentriques, hypocrites et traitres. Peut-être qu'au fond vous étiez prédestinés à vous rencontrer, tous les deux!
Il semble que notre jeu de roulette russe devra s'étendre encore un peu, mon beau Iscariote! D'ailleurs cette petite allusion qui vient de toi m'a assez fait rire. N'as-tu pas l'impression que chaque fois que tu te comportes en imbécile comme depuis que tu es arrivé ici, tu appuie sur la détente sans me laisser tenter mon tour? Attend toi au pire, le prêtre. Je n'ai plus rien à perdre maintenant. Je me lèves chaque matin simplement pour te tuer un peu plus. Je respire pour t'enlever le plus d'air possible. Cette flamme qui te fait tant souffrir m'allimente énormément, et présentement plus que jamais.
Le temps commençait à se gâter au fur et à mesure que les paroles avançaient. Les yeux de la jeune femme s'assombrissaient de plus en plus, tout comme le ciel, qui était à présent très chargé de nuages lourds.
Pétale: Je crois que ça durera encore très longtemps entre toi et moi, Iscariote. Parce que vois-tu, je tires les ficelles. Je te mènes là où je veux bien te mener. Tu sais très bien que je n'abandonnerai jamais. Tu le dis toi même. Tu dois me tuer. Mais as-tu cette capacité en toi, Iscariote?! Pourras-tu vivre après avoir tué la femme qui t'as tant poussé à performer? Pourras-tu subir chaque jour l'idée d'avoir enlevé au monde de la lutte ce que je représente? As-tu idée du mal que tu feras à mes filles? Ont-elles à subir les conséquences des actes de leur mère? Tu sais très bien ce que je représente réellement pour toi. Je suis l'épine dans ton pied qui te rappelle que tu es vivant. Si tu ne m'as pas, que deviens-tu, Iscariote? Un simple robot. Tu te battras pour défendre des valeurs qui ne sont pas les tiennes, mais que tu t'es imposées. Tu te battras pour des idéaux que tu ne t'es pas créé toi-même. Tu te battras pour une Église qui ignore ton existence.
Tu te battras pour les mauvaises raisons. Comme avant. Penses-tu vraiment que c'est en punissant ceux qui ne pensent pas comme toi que tu réussiras à faire avancer les choses? Penses-tu que c'est en répondant sans réfléchir aux attentes de Dieu, sans te poser des questions, que tu réussiras à te pardonner à toi-même? Ne sois pas ridicule, le prêtre. Tu vaux mieux que ça, et tu le sais très bien. Tu as refusé encore et encore que je te montres la laideur de la réalité, maintenant, il est temps que je te l'enfonces bien profondément dans le crâne de force. Je sais que tu refuseras de te laisser faire. Mais si c'est la dernière chose que je dois faire de ma vie avant de mourrir pour de bon, je le ferai sans hésiter.
Si j'ai réussi à me faire une place dans un monde exclusivement d'hommes, à graver mon nom dans l'histoire, juste à côté de celui d'Estilo, je pourrai certainement achever cette mission-ci. J'espère sincèrement que ton esprit est prêt à m'affronter, Iscariote. Parce que j'irai le chercher, sois-en certain. Si tu es dans ma toile, tu y périras bientôt. Je suis ton poison, ta bête noire, ton plus gros problème à vie.
La pluie commença à tomber, subitement, comme un million de cordes. Pétale resta là, sans bouger, alors qu'elle fut rapidement trempée.
Pétale: Maintenant... Frank m'a fait part qu'au prochain Axe, je serai dans un tag team match avec Cazador, contre Ryan Tarsal et Iscariote... Je n'ai pas l'intention de m'éterniser sur le sujet. Cazador, Ryan, après ce que je viens de dire au sujet d'Iscariote, vous comprendrez que vous n'existez pas pour moi... Sauf si vous vous mettez entre le prêtre et moi. Je ferai ce que j'ai à faire dans un TagTeam match, pas que j'aie quelque chose à foutre de mon partenaire... Mais bien pour faire durer ça le plus longtemps possible pour faire bien passer mon message à Iscariote. Je vous conseille vivement de ne pas vous mettre dans ma route, parce que ce serait comme vous tenir debout devant un train qui arrive à très grande vitesse. Pour moi, vous deux, vous n'existez pas. Vous n'êtes que deux gars qu'on a mis là pour nous ralentir encore plus dans notre petit jeu. Des obstacles. Rien de plus. Je n'ai pas l'intention de perdre mon temps avec Ryan Tarsal, comme j'ai l'intention de backer mon partenaire pour mon seul intérêt personnel. Faites-vous une faveur, ne vous mêlez pas de ça.
La température était encore pire. Le ciel est à présent presque complètement noir. Le vent souffle très fort, et la pluie ne semble pas sur le point de s'arrêter. Pétale éclata de rire, d'un rire inquiétant, n'annonçant rien de bon pour ceux la connaissant. Elle se mit alors à marcher, la tête levée vers le ciel, appréciant l'orage qui se déchaînait au dessus d'elle. La caméra fade-out sur ces images. |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


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 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Sam 25 Juin - 23:50 | |
| La journée était bien avancée et Pétale était dans la chambre d'hôtel luxueuse qu'elle occupait depuis quelques temps, à l'un des derniers étages du building. Elle ne pouvait rester dans sa maison depuis que ses filles lui avaient été enlevées, trouvant la grande maison trop vide sans rires d'enfants, sans jeux étalés partout et sans entendre courir dans les couloirs de l'étage. Elle était debout devant une cheminée, et avait l'air grave. Elle regardait le vide, comme elle l'avait fait si souvent là-bas.
Pétale: Plus j'y pense, plus je me dis qu'Iscariote est encore plus sale que moi. Il continue de façon si hypocrite à se faire aller la gueule, à cracher sur Estilo parce qu'il a eu besoin de mon aide un jour... Que dirais-tu, Iscariote, de lui foutre la paix avec ça? Il m'a demandé de l'aider à régler des choses qui ne regardent que lui. Il m'a demandé de tuer des gens pour lui, OUI. Mais ça ne fait pas de lui quelqu'un de mal. Après tout, qui a accepté sans réfléchir, Iscariote? Qui s'est déplacée là-bas pour accomplir cette petite faveur? Qui? Estilo? Non. Il n'a fait que me demander. J'ai fait ce que je pensais être le plus juste. Tu craches sur lui pour avoir demandé un jour de l'aide? Quel genre d'ami peux-tu être! Et quand cette question vient de la pire amie du monde, tu devrais en avoir honte. Vraiment très honte.
La seule personne qui est blâmable dans cette histoire, c'est moi. J'ai accepté. J'AI TUÉ. Et alors? Je suis une râclure dans ta tête ça c'est un fait établi depuis le début. Que j'aie dit oui ou non à sa demande ne regarde que moi. Que j'aie tué des personnes dont tout le monde se fout pour soulager une personne qui était plus importante à mes yeux que tu ne le seras jamais aux yeux de qui que ce soit ne regarde que moi. Tu veux que je te dises, en plus? J'ai épargné la vie de Caro quand Philo m'a demandé de l'en débarrasser, et ça, personne ne pouvait s'attendre à ça de ma part. Tout le monde était certain que je l'éliminerais pour mon plaisir personnel! TOUT LE MONDE! Et pourquoi? Parce que tout le monde voit le côté sombre de toutes les choses, tu en es la preuve vivante. Tu as raison sur un point. J'ai bien touché l'abysse. Je vis dedans depuis des années, tellement que j'en fais ce que je veux. Je jongle avec elle, comme je jongle avec toi.
T'entendre parler, complètement défoncé, la tête dans le cul à cause de tout ce que tu bois, me rappelle une certaine fois où on est allés en boire un ensemble, Iscariote. Te souviens-tu? Tu parlais beaucoup! Un moulin à parole quand tu bois. J'ai eu, disons, beaucoup de temps pour penser à cette soirée. Tu remarqueras que je n'en ai jamais reparlé. Et pourquoi d'après toi? Je l'ignore... Même quand j'étais enfermée là-bas je me suis posé la question à plusieurs reprises... J'ai retourné dans ma tête cette soirée sous tout les angles possibles. J'y ai pensé jour et nuit. Mais ce n'est pas ce que tu as dit qui m'a le plus occupé l'esprit... Te souviens-tu comment tu es rentré, ce soir là? Bien sûr que non. Tu étais beaucoup trop saoul. Elle s'arrête de parler, pendant de longues secondes. Elle regarde simplement la caméra, sans broncher.
Pétale: Dans un sens, c'est probablement mieux ainsi. Tu sais, quand on a vraiment des vrais principes, on s'y tient peu importe notre état. C'est quand un homme est affaiblit qu'on voit sa vraie nature. Tu n'es pas ce que tu prétends être. Tu ne l'as jamais été, et tu ne le sera jamais, j'en ai la certitude. J'ai probablement tous les défauts du monde... Mais je suis qui je dis être. Je suis moi, et personne d'autre. Un changement de nom, de personnalité, ne changerait rien à ce que je suis vraiment. Ton image de moi est peu flatteuse, et n'est pas 100% vérédique. Je suis loin d'être une sainte, et je ne suis pas non plus entièrement mauvaise. Je fais le bien par le mal, tout simplement. Après tout, le bien a besoin du mal pour être. L'un sans l'autre, ils ne sont rien du tout. Comme toi et moi, Iscariote. Sauf que les gens ont l'impression que tu es le bien, et moi le mal. Même toi, tu penses l'être. Parce que tu es homme de Dieu, tu n'as rien à te repprocher, n'est-ce pas? Tu es propre comme un bébé sortant du ventre de sa mère!
N'est-ce pas Iscariote? Tu es la perfection de Dieu en personne! Tu es IN-TOU-CHA-BLE! Tu peux cracher à la face du monde entier, et reccueillir de l'admiration de chacun! Tu as dit toi-même vouloir me tuer. Et tu reproches Estilo de m'avoir demandé de faire quelque chose du même genre. À tes yeux, ceux que j'ai éliminés étaient méprisables, mais il est mal de les tuer. Mais moi! MOI! Pétale orientale! Pour t'avoir tenu tête durant tout ce temps, t'avoir humilié en te faisant taper, t'avoir battu à ton propre jeu, je dois mourrir? Pour ne pas être l'idée que tu te fais d'une personne moralement bonne, je dois donner mon dernier souffle? Alors qu'il en soit ainsi!
TUE-MOI! Je n'attend que ça, Iscariote. Je serai alors la preuve que j'attendais! Nais, vis selon mes règles ou meurt! Ne te démarque pas des autres! Sois la machine qu'on attend que tu sois. Crois en ce que je te dis de croire. Accomplis ce que je veux que tu fasses. Dis-moi ce que je veux entendre. Sinon, crève et brûle en enfer.
Elle rit doucement.
Pétale: C'est ça, Iscariote? C'est ça que tu aimes croire? Le monstre, ce n'est donc pas moi! Si je préfère vivre libre, c'est mon choix. Tu préfère vivre dans cette cage invisible que tu t'es créée, c'est ta décision. Ne viens pas porter de jugement sur la façon dont Estilo a battuu de son passé. Lui, au moins a eu les couilles de rester lui-même, alors que TOI, tu t'es créé une autre personnalité pour fuire ce que tu étais. Je n'ai pas besoin de me faire rappeler qui je suis, j'en suis très consciente. Ne t'en fais pas pour ça, Iscariote. À la place fais-toi en pour ce qui va t'arriver prochainement. Tu sais, il ne pourra y avoir qu'un seul gagnant entre toi et moi. Et peu importe qui viendra se mettre entre nous deux. Tu te doutes bien que ça ne fera aucune différence sur le but final de cette guerre. Si Estilo s'est rangé de mon côté comme tu le dis si bien, peu importe s'il se retourne contre moi à un moment où à un autre. Je l'affronterai de façon juste, parce qu'il mérite ce qu'il y a de mieux en moi. Il aura droit au respect que j'ai pour lui.
Toi, en revanche, tu n'auras droit qu'à la souffrance. Je te cracherai au visage comme tu craches au visage des autres. Tu crois avoir vu le pire de ma personne? Peut-être. Mais tu ne l'as jamais ressenti. Enfin pas entièrement. Et tu veux savoir? Je rêve d'un moment où tu te trouveras entre mes cuisses et que tu taperas le sol avec ta paume. Comme tu l'as déjà fait. Ce jour-là, l'arbitre me tiendra la main bien haute et pour toutes les fois où tu m'as repoussée du revers de la main comme tu l'as si bien dit, je t'aurai humilié encore une fois.
Elle regarde la caméra comme s'il s'agissait d'une personne.
Pétale: Ou peut-être que ça ne se finira pas ainsi, après tout. Peut-être que quand je te tiendrai, que je serrerai, je n'arrêterai pas. Ce ne serait pas la première fois que ces cuisses prendraient la vie d'une personne, après tout. Après avoir souhaité ma mort, tu veux celle d'Estilo? Et si je décidais de t'empêcher de lui faire quoi que ce soit, Iscariote?! Et si je serrais jusqu'à ce que ton corps perde chaque once de vie? Comme ça, devant tout le monde? Qu'on m'arrête ensuite, je n'en ai rien à foutre. Je ne te laisserai pas démolir Estilo comme tu l'as fait avec moi. Même si pour ça je dois payer du reste de mes jours... c'est à dire l'éternité, pour être juste.
Elle sourit, puis son visage devient doux comme celui d'une enfant.
Pétale: J'ai bien hâte qu'on joue ensemble, Iscariote. Et... Estilo peut te botter le cul dans n'importe quel domaine. Tout comme moi. |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


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 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Mar 28 Juin - 5:23 | |
| On se retrouve dans la chambre d'hôtel de Pétale. Un coffre à outils est posé par terre, devant le téléviseur. Des outils sont sur le sol. Aucun signe du réparateur de téléviseur. La voix de Pétale est la seule chose que l'on entend dans ce silence.
Pétale:Mon Dieu c'est bon!
Cette simple phrase est suivie d'un long "mmmmm", puis plus rien. La caméra pivote pour nous montrer Pétale, assise sur le corps d'un homme qu'on devine être le réparateur. Elle a le visage penché sur le cou de l'homme, puis relève lentement la tête, en entendant frapper à la porte de sa chambre. Le tour de sa bouche est plein de sang, qu'elle s'empresse d'essuyer du revers de la main. Elle se lève ensuite et se dirige à la porte, qu'elle entre-ouvre lentement, juste assez pour pouvoir passer la tête. Immédiatement, elle ouvre grand la porte et bouge pour laisser rentrer un homme bedonnant au crâne dégarni, plus petit qu'elle. Il est âgé dans la 50 aine. Il entre lentement sans parler.
Pétale:Refermez la porte s'il vous plait, Francouille...
Francouille: Je vous interrompt visiblement dans quelque chose... Je vais repasser je crois.
Pétale: Pas question! Restez je vous en prie! J'ai juste besoin de deux petites minutes, s'il vous plait. À voir votre air en ce moment, vous feriez peut-être mieux de regarder ailleurs...
Et Francouille sait qu'elle a raison. Il se tourne dos à elle afin de poser les yeux sur la porte de la chambre. Pétale en profite pour aller ouvrir les grandes portes menant au balcon, puis revient vers le corps du réparateur, qu'elle tire par les bras vers le balcon. Elle regarde ensuite en bas. Le trottoir est vide, pour une fois. Elle se penche alors sur le corps du réparateur et le soulève avec peine. Elle finit par réussir à le monter sur le rebord du balcon. Pétale pousse alors un dernier grand coup pour pousser le corps qui dévale les étages le séparant du sol, avant de s'écraser. Pétale grimace et revient vers le coffre à outils, qu'elle jète eux aussi dans le vide, avant de rentrer une fois pour toute et de refermer la porte. Elle regarde alors Francouille, puis s'en approche pour poser sa main sur l'épaule du petit homme tremblant et blême.
Pétale:Désolée, je croyais avoir le temps de finir avant que vous arriviez... Techniquement vous n'auriez rien vu de tout ça... Mais bon, ce qui est fait est fait, hein!
Francouille, habitué à Pétale plus que n'importe quel intervieweur la regarde en souriant timidement.
Francouille: C'est pas grave... Enfin je crois... J'arriverai certainement à dormir ce soir... Enfin j'espère! Bon, vous m'avez appelé pour quoi faire, au juste?
Pétale s'installe sur le sofa et tapotte la place à côté d'elle avec la main droite. Francouille ne prend aucune chance et s'asseoit sagement, sans rien dire.
Pétale: Je veux que vous travailliez pour moi, Francouille.
Francouille: C'est à dire?
Pétale: C'est à dire, que je veux que vous soyez MON intervieweur. Je n'ai pas envie de me faire chier avec ceux de la WWA. Ils sont trop... pas assez.... je leur fait pas confiance! Vous, c'est différent.
Francouille: Oui, je comprends, mais pourquoi moi!? Pourquoi pas votre soeur Livia?
Pétale soupire.
Pétale: J'ai pas envie de me taper ses sermons voyez-vous... Je suis supposée être à l'asile je vous rappelle. Et une petite princesse parfaite comme Livia me ferait sans doute la morale. T'aurais pas du t'échapper de là-bas, Pétale! T'aurais pas du envoyer une innocente à ta place, Pétale! T'aurais du te laisser abuser, Pétale! Non. J'ai besoin de quelqu'un qui est assez doué pour comprendre mes décisions! Et je SAIS que vous l'êtes!
Avec elle, rien de ce que je fais, dit, pense est assez bien! Il faudrait qu'en plus d'avoir le même visage, le même corps, ou presque parce que je suis beaucoup mieux foutue qu'elle soyons francs, qu'elle, j'aie la même personnalité! Être le clône de miss parfaite? NON MERCI!
Francouille hocha la tête.
Francouille: Et en étant contre Iscariote en ce moment, vous n'avez pas besoin d'encore plus de "morale de merde" comme vous le diriez si bien, n'est-ce pas?
Pétale est d'abord surprise de constater que Francouille est déjà à la page de ce qui se passe dans sa carrière à la WWA, puis arbore un large sourire.
Pétale: EXACTEMENT! Alors, vous acceptez?
Francouille: Laissez-moi vous raconter une petite histoire que vous trouverez certainement amusante. Je suis tombé par hasard sur AXE et je vous y ai vue... Au début je croyais me tromper, mais j'ai entendu votre nom... Je savais alors que vous alliez certainement m'appeler, vous connaissant vous savez.... Alors j'ai fait mes recherches sur ce qui s'est passé depuis votre retour... En vue de votre appel. Je serai honoré de travailler pour vous... à la seule condition que vous ne recommenciez pas à me faire de sales coups.
Pétale éclate d'un rire plus que sincère. Francouille tend une main vers elle, et elle s'empresse de la serrer.
Pétale: Marché conclu, Francouille!
Francouille allait se lever mais se ravise.
Francouille: Avant que je partes... Pourriez-vous m'expliquer où vous étiez quand Estilo a été attaqué par Iscariote?
Pétale grimaça en entendant la question. Elle se leva puis se mit à marcher de long en large dans la pièce.
Pétale: J'étais... Dans... dans ma loge.
Francouille prit un air interrogateur.
Pétale: Je savais pas quoi faire, Francouille... Je sais que j'AURAIS DU y aller, botter le cul d'Iscariote hors du ring... Mais la faim me rongeait trop. J'avais pas envie d'arriver et de perdre le contrôle... J'étais dans un état dangereux, Francouille. La première personne que j'aurais croisée aurait été ma victime... Et généralement ça tombe sur le plus faible... Estilo était épuisé... Et si j'y était allée, Francouille... Admettons qu'Iscariote l'aurait fait saigner... Dans l'état où je me trouvais... Une seule goûte de sang et ma volonté aurait perdu contre la faim.
Et vous voulez savoir? Étrangement, je crois que je ne me serais jamais pardonnée de m'en prendre à Estilo. Il... Il est... Je... MERDE!
Son pied fit valser une table basse sur laquelle était posé un vase avec des fleurs. Tout se retrouva par terre. Pétale regarde le vase cassé au sol, et ferme les yeux. Elle se resaisit finalement et regarde Francouille.
Pétale: Vous faites chier avec vos questions, Francouille. Mais bon, c'est votre travail, hein...
Elle soupire longuement. Les mots sont clairs dans sa tête, mais refusent de sortir. Francouille le sent et en semble un peu amusé.
Pétale: Et vous vous foutez de ma gueule maintenant!?... Ça vous est déjà arrivé, Francouille, d'avoir un choix très difficile à faire, et d'avoir l'impression que peu importe ce que vous ferez, ce ne sera jamais la bonne chose?
Francouille hoche la tête affirmativement.
Pétale: Bah c'est un peu ça. Et en ce moment je me sens comme une merde. J'ai peut-être perdu la seule personne qui était de mon côté. Tout ça pourquoi? Parce que je me suis entêtée à ne plus mordre quelqu'un, et que ça m'a rendue complètement folle. Pour la première fois depuis que Draven m'a rendue... comme ça... Je regrette profondément de m'être embarquée là-dedans. Je me doute que présentement vous pensez "Mais Pétale, vous saviez ce que ça entraînerait de devenir vampire!". OUI, je savais. C'est exactement pour ça que j'ai tout fait pour garder tout le monde loin de moi. J'avais un choix à faire. Un autre aux deux issues empoisonnées. Je l'ai fait.
Francouille laisse un petit silence de quelques secondes, avant de s'aventurer à parler.
Francouille: Je crois que vous avez besoin de repos... Je vais vous laisser dormir. La nuit porte conseil, il parait...
Puis il se lève et se dirige lentement vers la porte, laissant une Pétale complètement perdue. La porte de la chambre se referme et Pétale se dirige lentement vers son lit, sur lequel elle se laisse tomber en soupirant très fort. |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


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 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Jeu 30 Juin - 8:03 | |
| Jeudi Matin 1:00 A.M. Pétale était assise dans sa chambre d'hôtel, sur le bout de son lit. Elle ne dormait pratiquement pas depuis lundi, et passait son temps à regarder les promos qui passaient depuis qu'AXE était fini. Son visage commençait à être marqué par la fatigue, mais ses yeux révélaient une rage immense qui la rongeait. Elle regardait intensément la caméra. Pétale:Votre silence commence à m'irriter. Iscariote, tu sais que je ne supporte pas le silence! Dis-quelque chose! Déballe ta merde comme on s'attend à te voir le faire! OUVRE TA PUTAIN DE GUEULE. C'est une insulte, et tu le sais très bien. Pour moi, silence est synonyme de vide. Et s'il y a quelque chose qui n'est pas vide dans cette tabarnack de fédération, c'est ce qu'il y a entre toi et moi! Le vide, c'est digne de personnes autres que nous deux, et tu le sais très bien.
Nous sommes tout sauf vides! Sermonne-moi parce que j'ai été absente quand Estilo avait besoin! Traite-moi de lâche! Fais-moi la morale sur les trahisons passées que j'ai faites! DIS QUELQUE CHOSE! Elle s'arrête quelques secondes de parler, et se lève pour marcher devant le lit, de long en large. Pétale:Julian, lâche ton miroir deux secondes, et parle! Toi, qui a l'habitude de déblatérer pendant des heures et des heures en t'écoutant parler toi-même, et qui en plus adore ça, tu ne dit plus rien depuis trop longtemps. Après tout ce que j'ai dit sur ton compte, il faudrait peut-être que tu commences à penser dire quelque chose. Parce que tu connais le dicton; Qui ne dit mot conscent! Je vais commencer à me dire que toi-même, tu te trouves sans intérêt... Je veux dire, autrement que par ta belle gueule! Elle s'arrête de parler, et son regard change soudainement. Il devient marqué d'inquiétude, de doutes. Pétale: Et le pire! LE PIRE D'ENTRE TOUS! Estilo! Ton silence me torture plus que celui d'Iscariote et de Julian... Après ce qui s'est passé à AXE, tu devrais être celui qui parle le plus... Et pourtant, pas un mot. Je n'ai aucune idée de ce que je dois en comprendre, ni de ce que je dois faire présentement. Je sais pas! Pour une rare fois dans ma vie, je ne sais pas quoi faire! Et si c'est ce que tu cherches à faire, je te félicite! Elle baisse les yeux le temps d'une courte pause et les relève. On voit à présent une petite part de tristesse dans ce regard habituellement froid. Pétale: JE VEUX SAVOIR! Je ne suis pas parfaite, mais j'estime avoir le droit de savoir ce qui se passe. J'ai le droit de savoir si j'ai toujours 2 adversaires ou si un troisième s'est ajouté à la liste. Au moins, si tu ne veux pas me parler, vient me foutre un poing sur la gueule, je l'aurai mérité. Viens me botter le cul, ou dit moi que tu m'en veut pas, ou en tout cas, pas à ce point là.
J'ai réfléchi à notre discussion de l'autre jour... J'ai eu beaucoup de temps pour ça, il faut dire... Tu ne PEUX PAS semer des idées tordues dans mon esprit et ne rien dire après! Tu sais très bien que je vais pas te lâcher, Estilo. J'irai t'emmerder, chez toi s'il le faut, mais TU... VAS... ME PARLER. Arrivé là, si tu t'entêtes, JE te ferai parler, et ça je le jure sur ma tête. Je vais te suivre partout où tu vas aller, te casser les oreilles à longueur de journée, t'empêcher de dormir. TU FINIRAS PAR PARLER.C'est sur ces mots que la caméra fade-out et que le visage de Pétale disparait. |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


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 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Mar 5 Juil - 7:20 | |
| 22 mai Veille de l' "évasion"
Ça faisait deux jours que Pétale était laissée à elle-même dans sa chambre. Après qu'elle ait tué 2 gardiens en 2 jours, on avait pris les grands moyens. On avait fait installer des dispositifs qui la maintenaient attachée à son matelas. Il s'agissait en fait de gros anneaux vissés dans le plancher en béton, auxquels on avait ajouté des chaînes attachées aux poignets et aux chevilles de la jeune femme, la maintenant couchée à longueur de journée. Lynda ne venait plus la voir, ce que Pétale regrettait beaucoup. Elle aimait bien la petite femme qui agissait comme une mère pour elle. Mais le fait d'avoir tué deux hommes avait certainement rendu l'infirmière craintive envers elle. Pétale fixait le plafond sans un son. Pourtant, elle aurait eu le droit d'hurler. De crier qu'elle voulait qu'on la libère. Mais à quoi bon? Il ne lui restait qu'un seul gardien à éliminer. Mais pas n'importe lequel... C'était le pire des trois. Celui qui prenait le plus de plaisir à cette petite activité de groupe qu'ils s'étaient trouvée ses collègues et lui. C'était aussi le plus gros, le plus violent, celui qui puait le plus. Elle pensait à Frank. À la promesse qu'il lui avait faite. ***** Frank était dans une grande salle de réunion avec tous les professionnels qui pouvaient être présents. Lynda était assise en face de lui, juste à côté du psychologue. Ils avaient tous les deux les yeux tirés. Deux jours de cauchemars qui ne cessaient de revenir les hanter. À côté de Frank se trouvait le patron, qui avait l'air anxieux. Ils devaient parler du dossier P. Il y avait d'autres personnes qui ne semblaient pas très concernées, mais tout de même très curieuses de voir ce qu'il y avait de si urgent à faire transférer cette malade en particulier dans un endroit plus sécurisé qu'ici. Et finalement, dans un coin, un peu retiré, le dernier des trois gardiens. Patron: Bonjour à tous! J'espère que vous vous portez bien même si les circonstances sont très difficiles présentement ici.Un non-concerné: Difficiles? C'est le CHAOS!Frank le fusilla du regard, ce qui le fit s'écraser sur son siège. Patron: Oui, bon...Comme j'allais le dire... Nous sommes ici pour voir les avancements dans le dossier de transfer. Frank?Frank, entendant son nom, décrocha enfin son regard du non-concerné, regarda le patron et le remercia d'un signe de tête. Frank: Eh bien, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne c'est que j'ai trouvé une place en dernière minute et qu'ils sont prêts à l'accueillir demain. La mauvaise, c'est qu'ils demandent qu'on amène des comptes rendus... au moins un, de rencontres avec un psychiâtre, ce qu'on n'a pas. Bien entendu, c'est possible de le faire aujourd'hui, mais si tel est le cas, il faut qu'on fasse vite parce qu'il y a plusieurs évaluations de prévues dans l'après midi. Nancy, tu pourrais faire ça?Il regarde une femme dans les non-concernés. La femme est dans la quarantaine, a les cheveux blonds frisés et des petites lunettes. Elle se penche légèrement vers l'avant pour répondre par l'affirmative de la tête. Nancy: Mais faire ça dans sa chambre me mettrait beaucoup trop mal à l'aise... Elle a tué deux hommes dernièrement là-dedans, et je ne voudrais pas être la troisième du "jamais 2 sans 3"... Pensez-vous que vous pourriez l'amener dans mon bureau avec une camisole?Frank: Évidemment! Je peux même rester avec vous pendant que vous discuterez avec elle si ça peut vous rassurer... Frank se tourna vers son patron. Frank: Si vous n'y voyez pas d'inconvénient bien sûr! Patron: Non, je crois que c'est une bonne idée. Vous rassurerez certainement Nancy comme la patiente qui semble plus calme quand vous êtes présent. De ce que j'ai pu voir, Lynda et vous semblez les personnes les plus appaisantes pour elle. Elle s'est même laissée attacher docilement sur son lit, juste parce que vous lui avez demandé.Le gardien bouillait littéralement sur place. Gardien: QUOI? Vous vous souciez de son bien être À ELLE?! Elle a tué mes collègues! Ils étaient d'honnêtes hommes, de bons amis, d'excellents gardiens!Frank tourna les yeux vers le gardien. Il fit comme s'il n'avait rien entendu. Frank: Vous pourrez venir m'aider à la monter au bureau de Nancy? Je crois qu'on ne sera pas trop de deux.Gardien: HORS DE QUESTION!***** Pétale fixait toujours le plafond quand la porte de la chambre s'ouvrit lentement, laissant entrer le gardien et Frank, qui tenait quelque chose dans sa main droite. Elle tourna la tête vers lui et le regarda, sans montrer aucune émotion. En réalité, tout se chamboulait dans son esprit. Elle avait hâte. Elle sentait que la fin approchait. Elle voyait dans les yeux de son vieil ami que la fin approchait. Le gardien regarda Frank à son tour, cherchant à savoir pourquoi elle s'était tournée vers lui. Il ne trouva rien, et se retourna vers Pétale. Gardien: Regarde le plafond!Pétale continua de regarder Frank, entêtée à ne pas faire ce qu'ordonnait pourtant le gardien. Frank: S'il-te-plait... Tourne la tête, qu'il te détache.Elle fit ce qu'il demandait. Frank regarda sa montre et sourit dans le dos du gardien, pendant qu'il détachait Pétale. Une fois que ce fut fait, le gardien se recula derrière Frank qui ne manqua pas de le traiter de pissou (Hg: froussard) en avançant vers Pétale qui se levait lentement debout. Il ouvrit la camisole de force comme s'il s'agissait d'un manteau, et Pétale glissa ses bras et se laissa attacher par Frank. Elle regarda le gardien et lui sourit. Frank regarda sa montre une fois de plus, puis commença à avancer avec Pétale, suivis par le gardien. ***** Dans le bureau de la sécurité, les écrans commencèrent à "flasher". Les gardiens remplaçants regardèrent plus attentivement, et virent les trois personnes qu'ils devaient surveiller sortir de la chambre. Les écrans étaient redevenus normaux après 2-3 flashs. ***** Frank s'arrêta de marcher, avec Pétale à ses côtés. Entre Pétale et sa cible. Ils étaient dans un couloir particulièrement sombre. Frank regarda une nouvelle fois sa montre et soupira. Frank: Rienque 10h48 et j'ai faim comme pas possible!Au moment où il disait ça, il se baissa rapidement et le pied de Pétale s'écrasa contre le visage du gardien. Pétale profita du fait que Frank soit penché pour se servir de ses épaules comme d'un "step" et elle sauta pour entourrer ses jambes autour du cou du gardien, et lui serrer la gorge entre ses cuisses. Le gardien tomba au sol, entraînant Pétale dans sa chute. La jeune femme serrait comme un étau, laissant sortir toute cette rage qu'elle avait accumulée. Toute la douleur qu'elle avait endurée depuis son arrivée passa de ses cuisses à la gorge du gardien, fermement serrée, l'empêchant de respirer. Les yeux rouges, tout comme son visage, il faiblissait à vue d'oeil. ***** Les gardiens étaient tous debouts dans leur bureau, devant des écrans totalement noirs. Ils étaient en panique. Ils essayaient de taper sur les écrans avec de grandes claques mais rien. Ils étaient nouveaux, ne savaient pas quoi faire! Ils devaient trouver une solution! ***** Le corps du gardien était complètement inerte, et vidé de toute vie. Elle se releva et cracha dessus, avant de regarder Frank, qu'elle frappa d'un violent coup de tête, qui l'assomma une fois, puis lui fit perdre pied et s'assommer une deuxième fois, contre le mur. Il s'écroula alors au sol à son tour. Pétale regarda la caméra la plus proche et s'en approcha, puis sauta juste devant en hurlant comme une vraie folle. ***** L'image revint, et les gardiens se calmèrent. Mais ce ne fut que pour une courte durée, puisqu'ils virent sur l'un de leurs écrans les corps de deux hommes au sol, et le visage ensanglanté par une coupure au front de Pétale qui gueulait "VENEZ ME CHERCHEEEEEER!". Ils se regardèrent tous, avant de se ruer vers la sortie. Il fallait l'arrêter. ***** 22 mai Fin de journée Frank était dans le bureau de son supérieur, qui venait de rentrer d'une rencontre avec le directeur du prochain "foyer" de Pétale. Il était assis dans un fauteuil noir, la main sur le front. Le patron semblait désemparé. Patron: Vous ne pouvez pas assurer seul le transfer voyons! C'est totalement insensé!Frank s'attendait à cette réponse. Il fit donc un sourire au patron et retira sa main de son front. Une bosse s'y était formée. Frank: Écoutez... Vous me faites confiance et je le sais... Je sais aussi que ça vous parait du suicide...Patron: Du suicide?! Elle aurait pu vous tuer aujourd'hui Frank!Frank: Une camisole et une énorme dose de médicaments devraient l'empêcher de réussir demain. De toute façon, ils ne veulent pas venir la chercher, et aucun autre ne veut m'accompagner pour aller la reconduire. J'ai fait le tour et personne ne veut, vous n'allez pas les forcer quand même?! Parce que si c'était votre idée, ils pourraient bien devenir des futurs patients. Il sentit que son point avait fait son chemin. Frank: Et que dire de la bonne pub que vous aurez avec ces histoires? Si ça finissait par sortir d'ici, je suis convaincu que l'établissement finirait par fermer. Alors?Patron: Vous avez raison, j'imagine. On devrait faire le moins de vagues possibles avec ces histoires... Vous pensez vraiment pouvoir gérer ça?Frank sourit encore plus. Frank: Avec une très forte dose de drogues j'en suis certain. Je gèrerai ça aussi bien qu'elle a géré ses plans pour tuer. Lynda va lui faire les injections si vous acceptez. Je m'occuperai du reste. Le patron soupira. Il était complètement exténué, et ne voulait surtout pas qu'on fasse un énorme cinéma de ce qui s'était passé ici. Leur façon de s'y prendre avec les malades n'était pas toujours éthiquement correctes, et il ne voulait pas que tout ça sorte au grand jour. Le stricte minimum serait révélé. Trois gardiens tués par une patiente qui avait été transférée dans un endroit plus sécuritaire. Point final. Il acquiessa donc à la demande de Frank sans y penser plus longtemps et lui signala qu'il pouvait aller se reposer pour le lendemain. Frank sortit du bureau et referma la porte massive derrière lui. Frank: Et de trois! |
|  | | Pétale Orientale Tigresse nymphomane


 Nombre de messages: 1353 Age: 22 Localisation: Saguenay Date d'inscription: 25/07/2008
 | Sujet: Re: Cr@zY Promos!! Mer 6 Juil - 7:26 | |
| Francouille venait d’entrer dans le hall de l’hôtel où logeait Pétale, suivi par Gaston son fidèle caméraman. Il se dirigea à la réception, et attendit patiemment que la réceptionniste raccroche son téléphone. Elle le salua de la tête en levant vers lui un index. Francouille en profita pour regarder à travers les grandes vitrines du mur derrière elle, et remarqua qu’il y avait plusieurs personnes rassemblées devant la piscine extérieure à cette heure tardive du soir. Il fit signe à la réceptionniste qu’il n’avait plus besoin de son aide et se dirigea vers la porte menant à la cour arrière de l’hôtel.
En sortant, il vit ce qu’il s’attendait à voir. Pétale. Elle sortait de la piscine, les cheveux assombris par l’eau, et plaqués vers l’arrière. Il fut d’abord surpris de la voir sourire, et même rire aux plaisanteries de certaines des personnes présentes. Puis, il pensa qu’elle n’était simplement pas au courant de ce qu’Iscariote et Estilo avaient dit au cours de la journée. Il avait fait beau et chaud, elle devait avoir passé la journée dehors.
Pétale ne manqua pas de remarquer une personne qui ne cadrait pas trop dans le décor avec son complet. Elle soupira et s’excusa aux gens qui essayaient d’avoir son attention, puis se dirigea vers Francouille, toujours de tout sourire. Elle le salua chaudement en lui faisant la bise et passa par la porte qu’il lui tenait ouverte et entra avec lui dans l’hôtel. La réceptionniste la regarda passer, laissant derrière elle une traînée d’eau, puis éclata de rire. Francouille l’entendit et déduit qu’elle avait l’habitude, depuis le temps qu’ils hébergeaient Pétale dans leur établissement.
La chambre de Pétale est, comme on s’y attend, un peu à l’envers. Pétale ouvrit la porte et laissa entrer Francouille avant d’entrer à son tour. Elle prit une robe noire qu’elle enfila par-dessus son bikini.
Pétale : Pourquoi cette tête d’enterrement, Francouille?
Elle posa la question sans vraiment attendre de réponse, puisqu’elle lui tourna rapidement le dos, avant de passer une main sous sa robe pour détacher les premières ficelles de son haut. Elle repassa ensuite ses mains par-dessus le tissus léger, et détacha celles du cou.
Francouille : Pourquoi cette bonne humeur, Pétale?
La question ne la surprit pas tellement, puisqu’elle rit en passant la main gauche dans le décolleté de sa robe pour sortir le haut de son bikini et le balancer dans un coin de la chambre.
Pétale : Pourquoi? J’ai des raisons de ne pas être de bonne humeur, dites-moi?
Francouille : Vous…
Elle repassa une main sous sa robe pour tirer sur le bas de son bikini et le laisser tomber jusqu’à ses chevilles. Du pied, elle l’envoya valser dans le même coin que l’autre pièce de maillot.
Francouille : Vous n’avez pas entendu…
Pétale, coupant la parole à Francouille : Estilo et Iscariote? Si. Et?
Elle se dirigea vers un bureau à tiroirs et sortit des sous-vêtements, qu’elle passa sous sa robe, restant de dos au petit bonhomme.
Pétale : Que voulez-vous que je vous dise?
Francouille : Wow! Vous êtes plus en contrôle qu’Iscariote le disait finalement?
Pétale : Ne soyez pas ridicule. Je ne contrôle rien.
Francouille : Alors pas de cris, pas de bris non plus?
Pétale : Non. À quoi bon crier si ce que j’essaie d’exprimer est incompris? Vous voulez que je vous dise, en fait, Francouille… Vous avez déjà essayé de crier sous l’eau? Je l’ai fait, et je peux vous dire que tout ce que vous prendrez est une énorme gorgée dégueulasse. À force d’essayer, on finit par bien se noyer…
Francouille fronça les sourcils, un peu surpris.
Pétale : Et vous voulez savoir autre chose? Parce que je vous connais, vous voulez toujours savoir ce qu’il y a au fond des choses. C’est bien insensé de vouloir être sensé dans un monde qui ne l’est pas. Iscariote comprendra ça un jour. La vie n’est pas comme un jean qu’il faut enfiler dans un sens précis pour qu’il vous aille. Tout est insensé.
Francouille : Vous… Oui?
Pétale se tourna finalement face à lui.
Pétale : Oui. Du fait qu’Estilo ME dit qu’on n’est pas amis alors qu’ISCARIOTE en a parlé. Pas moi. J’ai PAS D’AMIS, c’est complètement inutile de me le rappeler, Estilo. J’en suis totalement consciente. Ou encore Estilo! Estilo que de belles paroles, le brave garçon… qui parle de conclusions hâtives, et qui en fait 2 secondes avant en parlant du « À nous deux Estilo »! Oh oui! Je l’ai dit! À NOUS DEUX. Mais penses-tu vraiment, Estilo que j’allais laisser Iscariote me « retourner le cerveau » comme tu l’as si bien dit, sans AU MOINS essayer d’aller chercher les réponses moi-même directement à la personne concernée?! Oh! Eh oui ça m’a traversé l’esprit une fraction de seconde. À NOUS DEUX parce que chaque fois qu’on se parle c’est comme une guerre sans fin. Parce que je suis têtue, oui. Mais tu l’es tout autant. Arrêté sur une seule putain de facette de ma personne! Mais je n’aurai pas besoin d’aller chercher mes réponses puisque tu m’en as donné.
Francouille voyait bien qu’il n’avait plus sa place à cet instant, mais n’osa l’interrompre pour lui dire au revoir. Il s’assit plutôt sur le sofa. Maintenant, tout se passait entre la caméra que tenait Gaston, et Pétale.
Pétale : Et le pire c’est que parce que cette seule facette ne te plait pas, alors que je te le rappelle, tu es comme ça à tes heures aussi, je dois me tenir loin de toi? WHAT A JOKE! Fallait peut-être y penser avant de venir m’aider alors! Ça fait combien de temps qu’on se connait, Estilo? DES ANNÉES. T’aurais du me laisser tranquille dans ce parc, ne pas venir me parler de bonheur et de toutes les épreuves que t’as vécues. J’étais là quand t’étais en deuil de ta conne. J’ÉTAIS LÀ. T’as refermé la porte sur cette main que je t’ai tendue. Pour moi t’étais mort. MORT!
Pourquoi t’es venu t’en mêler, Estilo!? POUR-QUOI? T’es incapable de me laisser me faire tabasser par les deux fanatiques, mais t’es incapable aussi de concevoir que je peux être autre chose qu’une folle têtue. Tu crois qu’on peut changer en 2 jours? T’as passé combien de temps tout seul à boire nuit et jour pour engourdir ta souffrance? T’as repoussé combien de fois l’aide qu’on t’a offerte? Tu veux me foutre un coup de poing et me cracher dessus? Arrête de dire que t’es pas comme Iscariote alors. Parce que c’est ce qu’il fait sans arrêt depuis que je le connais.
Un coup de poing et un crachat, c’est tout ce que je mérite? Eh bien tes mots sont le coup de poing, tes suppositions sont le crachat. C’est réglé. Tu te bats contre Iscariote la semaine prochaine. Julian et moi seront ringside. Y’a pas si longtemps je t’aurais dit démerde toi avec eux, moi je reste pénard ici. Mais je serai là. Pas parce qu’il s’agit du prêtre et de l’autre bozo illuminé. Pas non plus pour MOI. Quatre moins trois égales donc?
Francouille : UN! … Oh, désolé…
Pétale : J’espère que t’es aussi doué que Francouille en calcul. Et à Elevation, tu devras endurer encore ces parasites qui te tournent autour, Estilo. Parce qu’en te mêlant de cette histoire, tu t’es refoutu en plein entre eux. On n’avait pas notre attention sur toi, mais tu es venu la chercher. C’est pas ridicule ça? Je t’ai rien demandé. RIEN. Quoi qu’en dise Iscariote pour essayer de me faire culpabiliser ou je sais pas quoi. Je voulais que tu restes mort. Tu t’en fous? Alors pourquoi t’es revenu vers nous plutôt que d’aller vers un autre? Y’a pas assez de lutteurs ordinaires ici? Y’en a une panoplie qui se prend les couilles à rien faire, mais tu NOUS AS CHOISIS. Ferme ta gueule et penses-y un peu. Que tu t’en foutes ou pas, tu m’auras au cul, que ça soit de ton côté ou en face. Parce que MOI, je m’en fout PAS.
Je ferai ce tag team match comme il se doit. Après, ça dépendra de si tu continues à prétendre avoir effacé le passé et pourtant rester sur une vision de moi qui vient de là, ou si tu t’ouvre finalement les yeux pour voir ce que j’essaie de te montrer.
Francouille : Et Iscariote?
Pétale regarda l’intervieweur qui rougit aussitôt.
Pétale : Iscariote? Cette balle sera la bonne?
Elle se retourne vers la caméra.
Pétale : L’essai gagnant, tu dis? J’espère pour toi que ce sera le cas. Mais n’oublie pas une chose avant que tu ne tires. Je préfère crever debout que vivre à genoux.
J'ai sorti la tête de l'eau, j'espère que CETTE FOIS vous m'entendrez.
Elle avait dit tout ça sur un ton étrangement calme, ce qui ne manqua pas de surprendre Francouille. Et c’est sur ces mots que la caméra fade-out. |
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